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L’Homme, créature de conscience, espèce conquérante et insatiable, prêt à tout pour assouvir ses désirs les plus cruels, au nom de notions abstraites qu’il croit maîtriser : le bon, le bien, le juste ; quand il ne s’agit pas d’argent, de pouvoir et d’admiration. Mais si l’Homme est une créature que l’on peut juger, il représente les pions sur l’échiquier de l’équilibre. Par le noir et le blanc qu’il peint dans ses gestes et ses mots, il permet à la nuance de gris d’exister, et d’ainsi de faire perdurer la balance universelle. Mais l’Homme à lui seul ne parviendrait pas à maintenir cet équilibre, car s’il lui obéit, c’est inconsciemment. Alors il nécessite la présence de guides que l’univers lui aura apporté assez tôt dans son existence, quand il devint une créature de conscience et d’intelligence, capable d’influencer le cours des choses et la stabilité de l’univers. Les Animas, espèces indispensables au bon fonctionnement de ce monde qu’est le nôtre, sont nos guides à travers le temps. Ils nous apprennent le noir et le blanc que nous devons ensuite jauger à la bonne convenance, pour réussir à garder l’équilibre intact. Au travers les légendes indiennes, les Animas sont dépeints comme des animaux totems, des guides qui apparaissent à l’Homme pour l’aider dans son chemin de vie. Mais si les légendes ne se trompent pas sur leur existence, elles s’éloignent cependant de la réalité quand elles les imaginent comme des êtres chimériques et spirituels qui choisissent nombreuses personnes à guider. En réalité, un Anima est une créature physique et concrète qui ne choisit qu’un seul humain, qu’on appellera Élu, parmi une masse grouillante de potentiels qui se sentent étroitement liés à lui. Il existe un Anima par espèce animale, et il représente à lui seul l’entièreté de ses déclinaisons. Chaque Anima transfère à son Élu un certain nombre de capacités, couramment trois, qui lui permettront de saisir davantage la parole de l’univers. Et c’est ainsi, par le biais de ces créatures de l’univers, que l’Homme a la chance de participer activement à la stabilité des mondes.
contexte et intriguesbases à connaîtreLes bottins
« minimum un rp par mois ∴ minimum 400 mots par réponse. »

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Chronologie du forum

  • 09 novembre 2018NOUVELLE INTRIGUE - La naissance de la Résistance.
  • 07 novembre 2018NOUVEAU DESIGN - L'hiver arrive sur Instincts !
  • 28 octobre 2018WOULD YOU RATHER - Halloween event.
  • 15 août 2018Ouverture de la partie jeu.
  • 01 août 2018Ouverture générale du forum et des inscriptions.
  • 03 juillet 2018 Création du forum.
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(Duty Called) - ft James Danvers

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Joel N. Knight
Affranchi
Ven 31 Aoû - 18:12

Duty called
These 'lone wolves,' people like to call them, you've got to look at them not like a lone wolf but an individual operator who's been convinced in their head, brainwashed, whatever, that this is the way to go. And they will carry out their assaults systematically throughout. // Marcus Luttrell
La solitude, à partir du moment où on s'y fait, il est dur de s'y détacher. C'est un peu comme une sangsue, elle s'accroche à vous et ne vous lâche plus. Vous vous habituez à sa présence et vous n'y faites plus attention. Ca avait fini par arriver à Joel et maintenant lui demander de bosser avec une personne étrangère à son cercle d'ami très fermé, c'était tout un art. Faut savoir lui vendre, le convaincre. Le seul a parvenir à le convaincre à tous les coups, c'est Fenrir, ce vieux loup toujours là pour veiller sur ses arrières. C'est d'ailleurs ce qui était arrivé la veille. Son ancien instructeur l'avait appelé au téléphone, chose qui n'était jamais arrivé ces dix dernières années, après tout, Joel avait démissionné, il n'avait aucune raison de le faire. Mais finalement, il avait trouvé une raison et son explication au téléphone ne lui avait pas vraiment donné envie. Nerveux au possible pendant cet appel, il avait fait les milles pas au milieux de son salon improvisés dans la grange où il vivait. Son loup le regardait avec un regard intrigué. Qu'est ce qui se tramait encore dans la tête de son élu. Très vite il avait compris que ce dernier voulait dire non et rejeter toute possibilité de bosser pour l'armée à nouveau.

Le loup comprenait les raisons mais il pensait aussi que c'était une opportunité pour oublier le passé et que ça ne pouvait que lui donner un nouveau regard sur beaucoup de chose. Il devait arrêté de s'isoler de la sorte. Alors quand il sentit qu'il s'apprêtait à dire non, il quitta le canapé où il s'était largement étalé, pour foncé dans son élu et grogner fortement. Obligeant Joel à lâcher son appel quelques secondes, mettant la main sur son micro, il grogna après lui. Levant les yeux aux ciels, il était à deux doigts de l'envoyer balader mais il connaissait aussi la manière bien à lui de Fenrir de lui faire comprendre qu'il est contrarié. Ce saligaud ne se gène pas de lui chopper le bras dans sa grande mâchoire et ainsi serrer celle ci, juste pour lui faire passer le message. Acceptant finalement, le voilà embarquer à travailler comme consultant pour des ranger.

C'est ainsi qu'il se retrouvait sur la route au dos de sa moto en direction de leur locaux. Se garant devant, il mit un certain temps avant de se décider à rentrer. Légèrement angoissé, il était sur les nerfs et prêt à frapper à la moindre contrariété. Mais disons que pour une première journée de travail, ce n'était pas la meilleure idée. Alors il avait plonger ses mains dans son vieux jean, le temps de marcher et trouver le bureau du type avec qui il allait passer les prochaines semaines. Espérant que cette histoire aller être vite résolu, ayant sa carrière à gérer en plus de la ferme où il travaille toujours. Il ne comprenait toujours pas pourquoi il avait accepté, mais c'était trop tard pour reculer. Si Fenrir pensait que c'était bon pour lui, c'était certainement vrai, il n'a pas si souvent tord, le bougre bien qu'il voit surement trop le coté bon de l'homme en oubliant à quel point ils pouvaient être de vrais ordures.

Finalement, se trouvant enfin derrière la porte du bureau du Danvers en question, il y toqua. Et quand la porte s'ouvrit, il ne décolla pas ses mains de ses poches. Etait-il à préciser que l'ours des cavernes lui ferait un très bon anima aussi ? Le brun n'a jamais été des plus agréables et avec les années ça ne va pas en s'arrangeant.  « Bonjour, je suis Joel Knight, ancien officier à l'armée, pour une affaire ? On m'a appelé hier. » qu'il fit alors de son accent trop prononcé, qui au premier abord le rend encore plus désagréable qu'il ne l'est déjà naturellement.
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James Danvers
Affranchi
Jeu 6 Sep - 13:28

It's about to be legendary



James

Danvers

My dreams they aren't as empty as my conscience seems to be. I have hours, only lonely, my love is vengeance that's never free. No one knows what it's like to feel these feelings like I do, and I blame you! No one bites back as hard on their anger ; none of my pain and woe can show through
James avait déjà eu à gérer des affaires comme celle-ci. Le genre à tordre tes tripes, à te faire régurgiter la totalité de ton estomac voir même de ton intestin, si le dégoût va assez loin dans tes tuyaux digestifs. Une fois, il avait retrouvé des gosses déchirés à la gorge devant leur tente. La police n’avait jamais retrouvé les coupables, alors depuis ce jour, il n’aimait pas faire appel à eux pour travailler avec lui. Même s’il n’est pas le maître absolu des décisions, il peut les influencer. Et il avait été clair : sur cette affaire de kidnapping, il ne voulait pas retravailler avec les forces de l’ordre. On avait négocié, longuement, mais il refusait de coopérer. Alors, ils en étaient venu à lui proposer de plutôt travailler avec les militaires, et il s’y était résolu – certainement parce que son père était un ancien marine et qu’il avait par conséquent plus de respect pour eux que pour les flics.

Ce qu’il détestait le plus dans les affaires criminelles, c’était sans doute l’obligation de se présenter à un bureau qu’il n’aimait pas squatter. James, c’était le seul Ranger qui restait chez lui, et qu’on appelait en cas de pépin, avec pour seul échange une localisation et un message de fausse politesse pour l’encourager. Être entouré de ses collègues ne l’attirait pas plus que ça, non pas parce qu’ils étaient des partenaires de travail, mais parce qu’ils étaient avant tout des humains. Et les humains, James les piffrait que devant sa télévision avec une bière à la main.

***

9h00 – Au bureau.


« Cette gamine a quel âge déjà, rappelle-moi ? 
- 9 ans. »

Putain, pensait-il. Ce couillon qu’on lui envoie a intérêt à être compétent.
James arque un de ses sourcils en jetant un regard au dossier, pendant que son doigt retrace les lignes de son front. Il arbore un visage assez concerné, sans réelle anxiété. Il n’envisage pas l’échec, alors il n’est pas pris de stresse pour cet enfant. Il sait qu’il la retrouvera, avec ou sans l’aide de ce boulet en treillis qu’il devait traîner derrière lui.

On frappe à la porte, et son patron relève la tête pour tenter de distinguer la silhouette derrière le verre flouté.

« C’est sans doute notre militaire consultant. »

James regarde son manager, se tourne vers la porte et va l’ouvrir pour te jauger longuement, sans aucune expression particulière sur son visage. Avant que tu ne finisses ta phrase, il te claque la porte au nez et retourne au bureau pour reprendre le dossier.

« Yep. Il semblerait. »

Indigné, Damien, votre directeur sur cette affaire, et son patron officiel, juge sévèrement son ranger du regard, qui hausse bêtement les épaules. Damien se précipite vers la porte pour l’ouvrir et s’excuser platement en attrapant ta main pour la serrer chaleureusement et te souhaiter la bienvenue.

« Je m’excuse pour le comportement de Danvers. Il est plus con que méchant. »

James sort son nez de sa lecture pour fixer la fenêtre en face de lui en arquant un sourcil, avant de lentement rouler son regard vers son patron sans réellement tourner sa tête. Il lui répond avec les yeux, avant de tourner de page et reposer à nouveau son attention sur son affaire. Il reste bloqué sur la photo de la blondinette que vous deviez retrouver, et sa gorge se noue un peu. Elle est magnifique. Quand il aurait retrouvé ce con, il lui ferait la peau.
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Joel N. Knight
Affranchi
Dim 16 Sep - 22:53
these 'lone wolves,' people like to call them, you've got to look at them not like a lone wolf but an individual operator who's been convinced in their head, brainwashed, whatever, that this is the way to go. and they will carry out their assaults systematically throughout. // marcus luttrell
Leçon numéro une, ne jamais écouter ce fichu vieux loup. Il est encore plus naïf qu'un enfant. Ce vieux con a carrément le cœur sur la main. L'empathie peut être une vrai tare et pour son cas, c'était un fait. Bien que quand il croise une proie dans une situation de faiblesse, il se fait un plaisir à la dévorer, ce bougre. Il le maudit d'autant plus quand il se vit claquer la porte au nez après avoir été analysé par un grand blond. Joel, agacé, souffla bruyamment. Pourquoi il l'avait écouté déjà ? S'ouvrir au monde ? Et puis quoi encore... Roulant les yeux aux ciels, il voulait simplement partir de là, qu'ils aillent trouver un autre con pour ça. Il avait quitté l'armée, il leur devait rien, certainement pas après ce qu'on lui avait fait. Mais alors qu'il se préparait pour se casser, il fut coincé par la porte qui s'ouvre et le collègue de l'autre ogre. Super. Avalant un gros soupire, il tenta un sourire quelque peu hypocrite et se força de sortir sa main de sa poche pour cette forme de politesse qui se serait bien passé. Il ne prit pas la peine de répondre à ses excuses. Il n'avait pas besoin de lui pour arriver à cette conclusion. Il allait se coltiner un con. Le problème c'est que l'autre n'avait pas encore conscience que c'était le concours de celui qui l'est le plus.

Il se rapprocha d'ailleurs du bureau de celui ci et lui tira le dossier des mains, lui faisant un grand sourire faux, lui faisant bien comprendre qu'ils allaient pas être très ami. S'il voulait  jouer au con, il n'allait pas lui faire des courbettes. Il lu alors le dossier pour savoir de quoi il s'agissait. Son ex commandant avait été si vague au téléphone qu'il se retrouvait un peu en touriste. Il comprit assez vite que l'affaire était sérieuse et il se demandait vraiment ce qu'il fichait là. Il avait pas faire ce genre de travail depuis dix ans. Ca va qu'il avait bonne mémoire. Et le fait qu'une gamine ait disparu le touchait alors il allait quand même faire en sorte d'être efficace. Mais mettre de coté son caractère, ça c'était peut être trop demander. Ça n'avait pas l'air de déranger ce Danvers en tout cas.

« Autant se mettre au travail, vous trouvez pas, Danvers ? » qu'il fit sèchement, lui faisant glisser le dossier de manière calculée jusque sa main. Plus vite il la retrouvait, plus vite il ne verrait plus cette tête de con. Croisant les bras, il se tourna vers ce qui semblait être la carte de la forêt, l'observant alors de ses yeux bleus, réfléchissant à tous les éléments qu'ils avaient à dispositions.

code par EXORDIUM. // Feat @James Danvers.
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James Danvers
Affranchi
Sam 29 Sep - 23:13

It's about to be legendary



James

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James te détaille du regard avec une forme de désintérêt prononcé. Il avait toujours eu un problème avec ces gens des armées, capable du pire pour une soit disant cause qui excuserait tous les maux. Pourtant autrefois il avait eu du respect pour eux, surtout parce qu’il en avait pour son père.

L’élu ne réagit qu’à peine quand tu lui prend le dossier des mains, si tu veux réellement jouer aux enquêteurs, grand bien t’en fasse. Mais en voyant tes yeux fouiller la carte comme si la réponse allait te sauter aux yeux, un rire assez moqueur s’extirpe de ses lèvres.

« C’est ça. Te fatigues pas à réfléchir, j’aimerai autant éviter de me coltiner un migraineux. Contente toi juste de suivre, et rappelle toi que t’es là seulement pour respecter la procédure. »

James s’avance vers la porte en ne manquant pas de chopper la veste qu’il avait laissé précédemment sur la chaise de son bureau, et passant sa main sous ses narines pendant qu’il renifle, il s’échappe de la pièce et traverse l’espace de travail d’une bonne dizaine de personnes. C’était ironique de voir qu’un des rares à disposer d’un bureau personnel et fermé ne venait que lorsqu’il y était forcé, c’est à dire pour des affaires comme celle-ci ou quand il était amené à avoir des réunions. Autrement dit, c’était assez rare.

Une fois devant son impala, il jette un regard au le ciel et se rassure de voir Vel qui vole en cercle au-dessus de lui, non loin, et pourtant juste assez pour n’éveiller aucun soupçon. Mais avant de prendre place dans sa voiture, il se tourne vers toi et te pointe du doigt avec sa clé en haussant les sourcils.

« Je te préviens. Si tu lui fais du mal ou que t’ose seulement la regarder de travers, je te tue»

Si tu pouvais avoir des doutes, la façon dont il regarde sa voiture avant de grimper dedans clarifie les choses. Il parlait bien d’elle.
Une fois au volant, il passe ses mains longuement sur le cuir avec un sourire idiot. L’impala et lui, c’était une histoire d’amour en CDI.
@ L e g e n d a r y

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Joel N. Knight
Affranchi
Ven 2 Nov - 12:29

 
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Se détendre. Ces deux mots de peu de syllabe tournait dans son crâne, mais avait l'effet inverse que le sens même du mot. Déjà nerveux en venant, ce n'était qu'amplifier en présence de ce type dont beaucoup trop de vulgarité siérait parfaitement. Mordant nerveusement sa lèvre inférieur, tordant la peau sous ses incisives, il voulut ne pas réagir à sa réflexion. Son regard finit malgré lui par lâcher la carte et lancer un regard tueur vers l'autre. C'était lui qui allait lui filer une migraine, pas le fait de réfléchir. « Si fermer ta gueule pouvait faire parti de la procédure, je pense que ça aiderait à ce que ma migraine naissante n'arrive pas. », qu'il pestait, avalant le du con de fin au fond de sa gorge. Un long soupire traversa sa gorge alors qu'il rattrapa son sac posé au sol quand il était arrivé. Il suivit le pas mais assez loin de lui, n'ayant guère envie de marcher avec lui comme deux camarades. Ils ne l'étaient pas. Il était juste un type dont la présence lui était désormais imposé.

Une fois à l'extérieur, son regard se dirigea directement vers sa bécane. Il pensait pouvoir la prendre et le suivre, mais son sort fut différent. Il devait aussi se taper le trajet avec lui. Génial. Il le regarda faire son cirque et haussa un sourcil à son discours... C'était une blague ? Il espérait que ça en soit une. Mais visiblement, il avait l'air sérieux dans ce qu'il avançait, parlant de sa caisse comme si c'était un être humain. Vu comment il est exécrable, ce ne serait pas étonnant que la seule relation qu'il ait soit avec cette voiture. Il leva les yeux aux ciels et lançant son sac à l'intérieur, il s'assit au coté passager, s'attacha et mesquin, posa ses pieds au dessus de la boîte à gant puis sortit à nouveau le dossier, avec la carte, il attrapa un stylos et traça des cercles formant des zones. Parce que non, il n'avait pas rêvassé devant cette carte, il avait réfléchi. Appuyé sur ses cuisses pour écrire, il ignorait le ranger à coté de lui qui devait certainement sifflé de rage en ce moment précis.

Quant il eut fini il lui lança le dossier. « La gamine a disparu depuis un peu plus de 24H maintenant, elle a été enlevé dans cette zone » - il pointa la zone du doigt - « Ce qui veut dire que le type qui l'a enlevé a pu passer que part ces zones là... Ça réduit déjà la zone de recherche et nous permettra d'affiner par la suite.» qu'il lâcha alors en le regardant.

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James Danvers
Affranchi
Jeu 8 Nov - 21:36

It's about to be legendary



James

Danvers

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Les épaules de James s’avancent dans un mouvement élancé pour mettre le contact, quand ta réflexion l’immobilise. La clé en suspend entre son pouce et son index, il tourne lentement son visage vers toi et te jette un regard noir sans l’ombre d’un quelconque amusement. Finalement, ses sourcils s’arquent, son regard se fait plus léger et il humecte ses lèvres avant de reporter son attention devant lui. Tu ne méritais pas plus que son silence. Il met le contact dans un bref soupir usé et démarre calmement son Impala, avant de jeter plusieurs regards vers sa radio, pour faire jongler sa surveillance entre la route et son poste. Il l’allume à un volume modéré, ce qu’il regrette assez vite quand tu commences à déballer ta science. Il donne cependant un léger coup d’œil aux cercles que tu dessines sur le papier avant que son regard ne soit capturé par ton acte abominable. Il écarquille un peu plus ses yeux avant de froncer soudainement les sourcils, son visage jonglant entre toi et la route à vitesse fulgurante.

« HEY. Dégage moi tes palmes de ma boîte à gant avant que je te dépose sur la chaussée !  » s’exclame-t-il d’une voix rauque et portante, avant de repousser tes jambes sans se soucier de la perte de contrôle passagère du véhicule, qui vacille légèrement pour finalement revenir sur sa file. « La prochaine fois que je t’y reprends, je te jure que tu manges mes rangers dans ta tronche. »

James reporte enfin son attention sur la route, son calme revenant peu à peu, bien qu’il ressente toujours la crispation de ses traits, synonyme de fureur latente. Quant à la suite de tes paroles, elles n’éveillent en lui qu’une envie de monter le volume de la musique, ce qu’il fait d’ailleurs sans plus attendre pour couvrir le reste de ta phrase et lui épargner le son de ta voix. Il remarque ton regard sur sa personne, et tourne vaguement sa tête, avant de prendre un air faussement béat.

« Oh  ? Tu disais quelque chose d’important ? Désolé. J’ai arrêté de suivre au moment où tu te présentais à moi, à l’office. »

Quand un classique d’AC/DC passe, le visage de James retrouve toute sa vigueur alors qu’il se met soudainement à taper sur son volant comme s’il s’agissait une batterie.

« BACK IN BLACK. I hit the sack, I've been too long I'm glad to be back. YES, I’m loose, from the noose, that's kept me hanging about.  I've been looking at the sky cause it’s gettin me high ! » Chante-t-il à haute voix, montrant le toit de sa voiture avec son index au mot ciel, son regard se tournant vers toi avant de se reporter à nouveau sur la route. « CAUS I’M BACK. YEAH I’M BACK. WELL I’M BACK. » s’exclame-t-il plus fort en tambourinant à nouveau son volant et en bougeant son visage sur le côté en rythme.
@ L e g e n d a r y

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