teaser

L’Homme, créature de conscience, espèce conquérante et insatiable, prêt à tout pour assouvir ses désirs les plus cruels, au nom de notions abstraites qu’il croit maîtriser : le bon, le bien, le juste ; quand il ne s’agit pas d’argent, de pouvoir et d’admiration. Mais si l’Homme est une créature que l’on peut juger, il représente les pions sur l’échiquier de l’équilibre. Par le noir et le blanc qu’il peint dans ses gestes et ses mots, il permet à la nuance de gris d’exister, et d’ainsi de faire perdurer la balance universelle. Mais l’Homme à lui seul ne parviendrait pas à maintenir cet équilibre, car s’il lui obéit, c’est inconsciemment. Alors il nécessite la présence de guides que l’univers lui aura apporté assez tôt dans son existence, quand il devint une créature de conscience et d’intelligence, capable d’influencer le cours des choses et la stabilité de l’univers. Les Animas, espèces indispensables au bon fonctionnement de ce monde qu’est le nôtre, sont nos guides à travers le temps. Ils nous apprennent le noir et le blanc que nous devons ensuite jauger à la bonne convenance, pour réussir à garder l’équilibre intact. Au travers les légendes indiennes, les Animas sont dépeints comme des animaux totems, des guides qui apparaissent à l’Homme pour l’aider dans son chemin de vie. Mais si les légendes ne se trompent pas sur leur existence, elles s’éloignent cependant de la réalité quand elles les imaginent comme des êtres chimériques et spirituels qui choisissent nombreuses personnes à guider. En réalité, un Anima est une créature physique et concrète qui ne choisit qu’un seul humain, qu’on appellera Élu, parmi une masse grouillante de potentiels qui se sentent étroitement liés à lui. Il existe un Anima par espèce animale, et il représente à lui seul l’entièreté de ses déclinaisons. Chaque Anima transfère à son Élu un certain nombre de capacités, couramment trois, qui lui permettront de saisir davantage la parole de l’univers. Et c’est ainsi, par le biais de ces créatures de l’univers, que l’Homme a la chance de participer activement à la stabilité des mondes.
contexte et intriguesbases à connaîtreLes bottins
« minimum un rp par mois ∴ moyenne de 400 mots par réponse. »

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  • 02 février 2019CONCOURS - Bande annonce forum.
  • 09 novembre 2018NOUVELLE INTRIGUE - La naissance de la Résistance.
  • 07 novembre 2018NOUVEAU DESIGN - L'hiver arrive sur Instincts !
  • 28 octobre 2018WOULD YOU RATHER - Halloween event.
  • 15 août 2018Ouverture de la partie jeu.
  • 01 août 2018Ouverture générale du forum et des inscriptions.
  • 03 juillet 2018 Création du forum.
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Lorias Carden - LE PIGEON QUI DIT NON

Lorias Carden
Age : 27
Lettres déposées : 150
Anima : Pigeon
Métier : Polyvalente en chômage
Crédits : Orion pour le magnifique gif de signa' ♥ Roger et moi sommes très contents et te remercions !





Lorias Carden
Affranchie
Mar 21 Aoû - 12:46
What a Face :
 

Nom/Prénom : Lorias Carden
Type de personnage : Inventé
Espèce souhaitée : Potentiel
Faction souhaitée : les Affranchis
Avatar souhaité : Alycia Debnam-Carey
Anima souhaité (si ÉLU ou POTENTIEL uniquement) : Pigeon  
Vos nombres de mots ou de lignes effectuées lors d'un RP : En général 400 min ? Sauf si j'ai pas la foi, ou que vous êtes nul. 

Avez-vous des questions ? ELLE EST OÙ MA FEMME ?
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Les Anciens
Lettres déposées : 233





Les Anciens
Administrateur
Mar 21 Aoû - 12:50


Félicitations Pigeonne !

Les administrateurs d'Instincts ont le plaisir de t'annoncer que ton idée de personnage a été retenu et validé. Ainsi, tu peux donc dès à présent procéder à ton inscription en utilisant le code se trouvant ci-dessous et en le postant à la suite de ton sujet.

Une fois ton inscription terminée, tagues-nous pour nous le signaler de cette manière :
Code:
@"Les Anciens"





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Rae Lucas
Age : 21
Lettres déposées : 173
Anima : Rouge-Gorge
Métier : Enseignante à l'académie
Crédits : avatar: SWEET POISON





Rae Lucas
Érudite enseignante à l'Académie des Lions (Alliance)
Mar 21 Aoû - 12:56
ELLE EST LA TA FEMME ! I love you
♡♡♡♡♡♡♡♡♡ Bienvenue à la plus belle ♡♡♡♡♡♡♡♡♡
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James Danvers
Age : 40
Lettres déposées : 113
Anima : Faucon
Métier : Ranger





James Danvers
Affranchi
Mar 21 Aoû - 13:01
Pourtant... Le problème du pigeon, c'est qu'il dit souvent oui.. Même pour son code de carte bleue.
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Lorias Carden
Age : 27
Lettres déposées : 150
Anima : Pigeon
Métier : Polyvalente en chômage
Crédits : Orion pour le magnifique gif de signa' ♥ Roger et moi sommes très contents et te remercions !





Lorias Carden
Affranchie
Mar 21 Aoû - 13:05
Lorias Carden

26 ans + (23/02/1992)
Ecossaise
Les Affranchis
Pigeon
Polyvalente
Célibataire
Quand ça m'arrange quoi
Alycia Debnam-Carey


Meet me
Connexion avec l'Anima

Vous avez plein de pigeons. Partout. Parmi ces pigeons, vous en avez des classes, des super beaux, avec un plumage magnifique, une longue espérance de vie, une capacité de vol incroyable et une intelligence que vous ne soupçonneriez pas. Dans le reste de l'espèce, vous avez Roger. Roger est une race particulière de pigeons emmerdeurs que vous trouvez plus souvent en ville, mais qui adore suivre les gens facilement emmerdables partout, comme Lorias. Le Roger est une race de pigeons dont la durée de vie dépasse rarement huit ans, cinq ans dans les villes les plus polluées. C'est quand même un oiseau résistant, il survit aux pires citoyens.
Il est important de souligner le fait qu'il reste rare de croiser une autre race de pigeon que le Roger, car Roger est partout et prend toute la place. PARTOUT.




instincts


Biographie
T'as un truc dans les cheveux, c'est pas jojo, pire qu'un pétard, pas étonnant qu'ils se foutent de ta gueule à l'école.
J'avais cinq ans quand j'ai compris que j'avais une vie de merde.
Ma mère travaillait beaucoup et voulait tellement mon bien qu'elle oubliait de s'occuper de moi. Je m'étais coupée ce vendredi 12 mars 1998 en tranchant du pain pour me faire un sandwich toute seule parce que ma mère avait oublié de me préparer à manger avant de partir au travail. La maîtresse me voyant débarquer dans la salle avec un doigt à moitié arraché qui pissait le sang sur le linoléum - déjà pas terrible - de la classe, elle eut vite fait de me mettre dehors par peur de traumatiser les autres enfants. Seulement après avoir appelé ma mère, elle avait appelé les secours.
J'ai encore une douleur à ce doigt aujourd'hui, l'annulaire gauche, sûrement parce que j'ai encore le souvenir de la gifle de ma mère que cette coupure avait provoqué.
Le lendemain à l'école, personne ne voulait m'approcher. Mes cheveux étaient sales, j'avais une allure débraillée. Je m'étais retrouvée longtemps seule à l'hôpital, et je n'avais pas su quoi répondre quand on m'avait demandé si j'avais un papa. J'étais pas vraiment sûre de ce qu'était un papa. Les autres enfants en parlaient parfois à l'école, mais je ne comprenais pas bien, alors j'ignorais ce qu'ils en disaient. Je pensais qu'un papa c'était un truc que vous voyez souvent, aujourd'hui je sais bien que j'avais tort, et je comprends pourquoi les infirmières s'étaient foutues de moi quand, lorsqu'elles m'avaient demandé où était mon papa, j'avais pointé le pigeon posé tranquillement sur le rebord de la fenêtre.
Il semblait me narguer, parce que lui, il devait en avoir un, de papa.

Je peux finir tes céréales à ta place, le produit vaisselle ça me dérange pas, j'ai l'habitude des routes dégueulasses.
J'avais mal à la tête ce matin là. Ma mère avait travaillé de nuit, et avec le voisin de trois ans mon aîné, on avait eu la bonne idée de piquer le whisky de son père. J'avais bu ça comme du thé glacé, un verre cul sec.
A huit ans, on s'effondre vite après ça.
Ma mère était rentrée à sept heures et avait cru que je m'étais simplement endormie par terre devant la télé, une jambe en l'air sur la table basse. Elle m'avait préparé mon bol de céréales après une vaisselle négligée. Le bol à peine rincé puait le produit vaisselle. Elle était allée se coucher, et j'avais passé ce samedi matin de 2000 à manger mes céréales écoeurantes, la vue floue, la tête éclatée, la gorge brûlée et l'estomac tordu, avec la vision confuse d'un pigeon sur le bord de la fenêtre. Y en avait plein autour de mon immeuble. En plein centre-ville de Glasgow, avec des bâtiments partout, ça n'avait rien de surprenant. Les pigeons aimaient pourrir les rues de la ville, et ma vie aussi.

Je peux te montrer un abri, viens, il est cool et chaud, puis avec nous tu risques rien, les gens aiment pas s'approcher de nous.
27 octobre 2005. Ma première fugue. Les disputes s'étaient enchaînées avec ma mère, et l'incident de trop s'était produit douze jours plus tôt. Ma mère était rentrée le matin et avait vu le voisin sortir de ma chambre, les joues roses, l'air gêné et le t-shirt froissé. J'avais treize ans, et ma mère avait réellement cru que j'avais abandonné ma virginité à celui que je voyais plutôt comme mon pote de connerie. Cependant, je n'avais pas démenti, car j'espérais secrètement qu'elle prenne cela comme un signal d'alarme. Sa fille avait besoin d'une mère sérieuse, pas d'une femme qui travaillait quarante-cinq heures par semaine pour claquer son salaire misérable dans sa collection de mangas shôjo.
Je m'étais sentie bien stupide la nuit venue, seule dans les rues terrifiantes et froides de Glasgow. Je n'avais aucune idée de quoi faire, ni d'où aller. Puis une grosse goutte blanche était tombée sur ma chaussure, et en relevant la tête j'avais aperçu ce même piaf dont la gueule hautaine m'avait poussée à le poursuivre. Courir m'avait réchauffée. Il m'avait conduit dans une petite ruelle, un cul-de-sac, où plein de pigeons avaient fait leur campement nocturne. Je m'étais installée près d'un groupe. Ils n'avaient pas bougé, pas eu peur quand je l'avais pensé. Le même pigeon qui avait manqué ma tête de peu avec sa fiente s'était posé à terre près de quelques uns de ses comparses, et en fermant les yeux, exténuée par cette course et l'angoisse de ne plus jamais pouvoir retourner chez moi, trois points étaient apparus sur mes paupières, comme une lumière cinglante à laquelle je prêtais attention pour la première fois.

Elle est cool ta nouvelle baraque, je peux entrer ? La dernière fois que j'ai essayé d'entrer par la porte de derrière, ta geôlière a failli m'éclater à coups de balai. Tu veux pas repartir ?
Je claquai la fenêtre jusqu'à ce qu'elle soit parfaitement close après avoir installé mon message sur la patte de Roger. Il m'avait suivi jusque la banlieue d'Edimbourg et cette famille d'accueil dans laquelle on m'avait placée pour négligence de la part de ma mère. J'avais peut-être un peu abusé dans mon témoignage, mais je n'avais pu lui pardonner les multiples accidents de mon enfance dus à son absence.
Bon, je l'envoie, mais c'est le dernier hein.
Et son sourire là, dans son regard vide, si, son petit sourire mesquin, je le voyais, et je savais déjà qu'il n'allait pas m'écouter et envoyer mon message à l'autre voisin, celui d'à côté, au lieu de celui d'en face. Je cédai et rouvris la fenêtre. Le bruit l'attira de nouveau à moi et il revint se poser sur le rebord. Pas lui, Roger, pas lui !
Il t'adore et il est populaire, vous feriez un couple d'enfer au bahut !
2007 et Roger était encore là. Ou alors, il avait beaucoup de cousins qui lui ressemblaient et aimaient me suivre partout.
Là-bas, là-bas ! insistai-je.
Ses roucoulements incessants m'avaient donné une sale acouphène qui durait maintenant depuis six ans. A voir sa tête, j'en étais venue à traduire ce qu'il me disait toute seule ; avec ses yeux vides et son bec arqué, pas besoin d'être un professionnel du pigeon pour savoir qu'il se fout de votre gueule.
Il repartit et arriva cette fois à bon port : le rebord de fenêtre de la voisine d'en face, une fille du collège qui croyait encore que Jeff était le responsable du vol de sa chemise dans les vestiaires, alors que je l'avais moi-même volée par pure obsession, et malgré les avertissements enroués de Roger.
Quelques minutes plus tard, la demoiselle sonna à la porte et la voix furieuse de la maîtresse de maison hurla mon nom dans la cage d'escalier. Je descendis rapidement, sachant pertinemment que ç'allait mal tourner.
- Je t'ai déjà dit d'arrêter de jouer avec les pigeons ! s'exclama Martha, la femme qui m'accueillait gracieusement pour un chèque gras.
- C'est un moyen de communication efficace, répondis-je calmement.
- Je veux que tu me laisses en-dehors de tes manies, Lorias ! s'indigna alors Kelsey, dont j'admirais la beauté furieuse. Je te vois envoyer ton satané pigeon avec tes mots ridicules ! Si t'as un truc à me dire, dis-le moi en face !
Ce que je fis aussitôt :
- J'ai volé ta chemise dans le vestiaire, j'aime bien ton odeur.
Elle n'était alors plus en colère pour le pigeon. Par contre, une semaine plus tard, j'avais changé d'école et de famille d'accueil. Ma mère continuait d'essayer de récupérer ma garde malgré nos disputes lors de ses rares visites, et moi je continuais à tout foutre en l'air dès qu'une ouverture se présentait pour elle.

Attends je vais te venger héhé.
Lui, il était bizarre. C'en était un vraiment étrange, bien que moins louche que le type qui venait de me larguer un matin d'hiver. Je l'avais suivi depuis mon perron jusque dans la grande rue, lui demandant encore une chance, ce qu'il m'avait sèchement refusé en m'insultant sans gêne devant les passants. Le cousin de Roger m'avait vengé, un petit vol après son repas de détritus habituel, et ce mec s'était pris une dose de shampooing spécial cheveux gras. Pour une fois, j'avais vraiment remercié Roger. Et après, je m'étais promis de ne pas réessayer de coucher avec le propriétaire d'une grande enseigne juste pour avoir un travail. Surtout si le propriétaire était un homme.
Ce dernier avait compris que je me payais sa tête lorsque son collègue des Ressources Humaines l'avait appelé pour évoquer le CV étrange de cette excellente candidate dont il lui avait fait les éloges. Il n'avait pas apprécié de voir dresseuse de Roucoups dans la partie compétences.

26 ans, pas d'argent, pas de travail, soupe à l'ail, aucun diplôme, une sale môme, quelq'vols à l'arraché, tu sais que pigeonner-
Ferme-là, Roger.
Il ne va jamais se taire. Jamais. Y en a toujours un. Même maintenant, alors que je marche dans la rue en me racontant encore une fois ma vie, me demandant comment j'ai pu en arriver là, sachant pertinemment que j'ai fait exprès de me mettre dans les pires situations pour une raison qui m'échappe.
Mais lâche-moi putain !
Oooooh cheveux cheveux cheveux sales sales sales !
Je me débat contre un oiseau débile en pleine rue, grommelant pour qu'il s'envole de ma tête. Je les attire tous. Y en a toujours un pour me trouver, peu importe où je suis. Il finit par s'enfuir, l'oeil moqueur, et j'ai envie de lui hurler une chose : Je ne fais pas que des vols à l'arraché, je fais aussi des vols discrets !
Parce que la voix de Roger dans ma tête sait que je ne fais que des conneries. Elle en est consciente car je le suis. Je me suis promis de trouver un nouveau boulot avant que le propriétaire de mon studio ne me poursuive pour cinq mois de loyers impayés. Je crois que j'attends de toucher le fond pour réagir, parce que j'attends toujours qu'un pigeon vienne m'emmerder pour prendre une seule petite résolution.
Résolution du jour : aller au club séduire une femme ivre qui accepterait de me ramener chez elle pour profiter d'une nuit et lui piquer quelques petits trucs avant le réveil, parce que j'ai faim et pas d'argent.

J'ai jamais dit que je prenais de bonnes résolutions.



Et côté créateur ?
Je m'appelle Lorias, j'ai 53 ans et 1/2 et je viens de France. J'ai découvert Instincts grâce à des mafieux. J'ai une fréquence de réponses aux RPs d'environ une (j'dis ça au hasard) fois par semaine. J'ai pris le temps de lire toutes les annexes, et je m'engage à respecter le règlement. Je souhaiterai rejoindre discord : je sais pas faut déjà que j'y supporte Rae et James, ça fait déjà beaucoup.

Quelque chose à ajouter ?
Spoiler:
 



J'ai terminé @Les Anciens What a Face

Pourtant James, c'est si simple de se faire avoir par un pigeon. Rolling Eyes
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Les Anciens
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Les Anciens
Administrateur
Mar 21 Aoû - 14:04


Bienvenue Lorias Carden !

Maintenant que ta fiche est validée, tu peux jouir des droits accordés aux joueurs. Un rang et un groupe te seront attribués en fonction de ton espèce et de ta position. Tu peux dorénavant publier dans la partie jeu tes RP ou dans la zone membre pour publier tes récapitulatifs notamment.

L'avis des administrateurs sur ton personnage : Nous aimons beaucoup la façon dont tu as tourné cette biographie à la dérision tout en respectant quand même le thème du forum, et en construisant réellement ton personnage autour de celui-ci. L'ensemble est marrant à lire, assez fluide, et nous ne pouvons que souligner l'audace dans ton choix d'anima !



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Lorias Carden
Age : 27
Lettres déposées : 150
Anima : Pigeon
Métier : Polyvalente en chômage
Crédits : Orion pour le magnifique gif de signa' ♥ Roger et moi sommes très contents et te remercions !





Lorias Carden
Affranchie
Mar 21 Aoû - 16:01
Merci ! I love you

Je peux vous pigeonner maintenant Razz
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