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L’Homme, créature de conscience, espèce conquérante et insatiable, prêt à tout pour assouvir ses désirs les plus cruels, au nom de notions abstraites qu’il croit maîtriser : le bon, le bien, le juste ; quand il ne s’agit pas d’argent, de pouvoir et d’admiration. Mais si l’Homme est une créature que l’on peut juger, il représente les pions sur l’échiquier de l’équilibre. Par le noir et le blanc qu’il peint dans ses gestes et ses mots, il permet à la nuance de gris d’exister, et d’ainsi de faire perdurer la balance universelle. Mais l’Homme à lui seul ne parviendrait pas à maintenir cet équilibre, car s’il lui obéit, c’est inconsciemment. Alors il nécessite la présence de guides que l’univers lui aura apporté assez tôt dans son existence, quand il devint une créature de conscience et d’intelligence, capable d’influencer le cours des choses et la stabilité de l’univers. Les Animas, espèces indispensables au bon fonctionnement de ce monde qu’est le nôtre, sont nos guides à travers le temps. Ils nous apprennent le noir et le blanc que nous devons ensuite jauger à la bonne convenance, pour réussir à garder l’équilibre intact. Au travers les légendes indiennes, les Animas sont dépeints comme des animaux totems, des guides qui apparaissent à l’Homme pour l’aider dans son chemin de vie. Mais si les légendes ne se trompent pas sur leur existence, elles s’éloignent cependant de la réalité quand elles les imaginent comme des êtres chimériques et spirituels qui choisissent nombreuses personnes à guider. En réalité, un Anima est une créature physique et concrète qui ne choisit qu’un seul humain, qu’on appellera Élu, parmi une masse grouillante de potentiels qui se sentent étroitement liés à lui. Il existe un Anima par espèce animale, et il représente à lui seul l’entièreté de ses déclinaisons. Chaque Anima transfère à son Élu un certain nombre de capacités, couramment trois, qui lui permettront de saisir davantage la parole de l’univers. Et c’est ainsi, par le biais de ces créatures de l’univers, que l’Homme a la chance de participer activement à la stabilité des mondes.
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A-R. Choose your last words, this is the last time

Aurore Rosenwald
Age : 33
Lettres déposées : 66
Anima : Araignée
Crédits : amorfati





Aurore Rosenwald
Troisième hiérarchique de la Confrérie
Ven 17 Aoû - 3:23
Nom/Prénom : Aurore Rosenwald
Type de personnage : Inventé
Espèce souhaitée : Potentielle
Faction souhaitée : La Confrérie
Avatar souhaité : Lana Del rey
Anima souhaité : L'Araignée
Vos nombres de mots ou de lignes effectuées lors d'un RP : Une cinquantaine de ligne.

Avez-vous des questions ? Est-ce que Dieu est mort? Un fou est entré dans un bar en clamant qu'on l'avait tué.
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Les Anciens
Lettres déposées : 233





Les Anciens
Administrateur
Ven 17 Aoû - 18:17


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Aurore Rosenwald
Age : 33
Lettres déposées : 66
Anima : Araignée
Crédits : amorfati





Aurore Rosenwald
Troisième hiérarchique de la Confrérie
Ven 17 Aoû - 21:08
Rosenwald Aurore

33 ANS [21/06/85]
Allemande
La Confrérie
Potentielle de L'araignée
Pilote
Célibataire
Hétérosexuelle
Lana Del Rey


Meet me
Connexion avec l'Anima

« La dangerosité est mesurée d’une part en pouvoir et d’autre part en volonté. Posséder les moyens de blesser est une chose, le vouloir en est une autre. Mais généralement, le premier entraîne l’autre ; par la force des choses, diront-ils, parce qu’il est difficile de résister à nos penchants féroces et voraces. Ils n’ont jamais posé le problème différemment ; peut-être que leur imagination ne peut les mener plus loin car leur âme est fragile et sujette aux passions dévorantes ? Et comment créer à partir de ce qu’on a pas, comment concevoir ce qu’on ne touche pas, qu’on ne voit pas, ne sent pas non plus ou n’entends pas ? En réalité, si nous cédons à l’envie d’écraser ces petites choses, c’est bien parce que nous le pouvons, mais surtout parce qu’ils ont fait en sorte que nous le voulions. Nous ne sommes pas dominés par nos pulsions meurtrières. Nos mains ne tremblent pas sous la force qu’elles enferment. Nos dents ne grincent pas pour coudre une bouche qui ne saurait se retenir de cracher son venin. Le contrôle est possible dans les ténèbres, et sans lui, même la lumière paraîtrait dangereuse. »

Elle appose délicatement ses ongles sur le sol en marbre et offre à une mygale l’opportunité de parcourir sa peau. On l’écoute. Silencieusement. Respectueusement. Et on la regarde danser des yeux avec cette magnifique velue.



J'AI COMPRIS LA RUSE


Biographie
BECAUSE I WAS BORN TO BE THE OTHER WOMAN WHO BELONGED TO NO ONE. WHO BELONGED TO EVERYONE. WHO HAD NOTHING. WHO WANTED EVERYTHING. WITH A FIRE FOR EVERY EXPERIENCE AND AN OBSESSION FOR FREEDOM THAT TERRIFIED ME TO THE POINT THAT I COULDNT EVEN TALK ABOUT IT AND PUSHED ME TO A NOMADIC POINT OF MADNESS THAT BOTH DAZZLED AND DIZZIED ME.

« Tu vas fermer ta putain de gueule, Nath ? » s’énerve une voix masculine, plus terrifiante que le couteau qui venait de se planter sur la table. « Me la fermer ? C’est ça que tu veux, hein ? Que je me la ferme ? Tu sais quoi, t’as gagné, je me tire. » rétorque une femme en écrasant violemment sa cigarette dans un cendrier débordant. « C’est ça ! Prends ta fille et casses-toi. » Elle le regarde férocement, plisse les yeux avec rage et attrape sa gamine de 7 ans par les épaules en lui faisant signe de se dépêcher. « Aller, Aurore. On s’en va. Papa préfère sa minette de 20 ans, à sa femme et  sa fille. Tu vois, c’est ça les hommes ma chérie, ça prends jusqu’à ce que tu ne les intéresse plus. »

Aurore se laisse traîner sans mot dire, elle ne regarde pas même son père qui marmonne quelques piques pour sa mère et qui s'énerve devant son journal. Elle se contente de suivre le chemin qu’on lui indique et prépare ses affaires nonchalamment. Elle n’est ni blessée, ni triste, ni vexée ou en colère. Elle est seulement vide.

« On va s’en sortir ma fille, on n'a pas besoin de lui. » murmure sa mère davantage pour se rassurer elle que l'enfant, qu’elle prend entre ses mains glacées. Aurore répond d’un hochement de tête, pour l’aider à se convaincre, et se laisse à nouveau tirer dans tout l’appartement, mais cette fois-ci, jusqu’à la sortie.

« HEY, les interrompt finalement Joe, oublie pas ta carcasse ! » siffle-t-il entre ses dents avant de jeter les clés d’une Yamaha trop vieille pour rouler. Nath les saisit en plein vol et jauge une dernière fois l’homme avec qui elle venait de partager 8 ans de sa vie.


Joe, c’était un vieux routier que Nath avait rencontré un soir où elle roulait avec son groupe de biker, elle lui avait offert son corps pour la première fois contre un mur, puis dans les toilettes d’un bar, dans son camion, et des dizaines d’autres endroits insalubres; les rapports n’avaient pas toujours été protégés, et c’est comme ça qu’elle s’était enterrée avec ce vieil abruti qui ne lui apportait rien, comme les dix derniers hommes à qui elle s’était donnée. Mais elle était un peu comme ça, Nath. Frivole. Libérée. Passionnée.

Aurore en vit défiler des hommes : Greg, l’amoureux du whisky ; Phil, le camé de service ; Tom, le glandeur violent ; Simon, le biker et patron de bar ; et enfin Max, le passionné de voitures. C’est d’ailleurs de lui dont Aurore s’était sentie la plus proche. Il était le plus sérieux des gigolos qu’elle avait vu défiler dans la chambre de sa mère.
Elle avait 9 ans quand il la laissait pour la première fois, sur ses genoux, toucher le guidon d’une magnifique Ferrari F355. C’est là que la connexion entre Max et Aurore opérait pour la première fois. Elle devint à son tour, très vite, passionnée par les courses automobiles, et rêvait déjà à son âge de devenir une pilote. Des étoiles plein les yeux et une ambition sans borne, c’est ce qui plaisait à Max chez la jeune fille. Alors il l’emmenait à tous les concours, les courses, les expositions auxquelles il allait. Elle menait une vie de rêve, voyageait dans tous les états unis d’Amérique, au point d’en oublier son accent allemand.

Puis un jour, en rentrant d’un week-end de l’Ohio, elle et Max découvrait Nath dans une baignoire, une clope au bec, la tête renversée sur le côté avec des larmes noires sur les joues. Du sang recouvrait le sol, une de ses jambes étaient enroulée dans le rideau de douche, dans une position complètement effrayante et macabre. Un suicide, avait-on noté sur le rapport du légiste. La gamine n’avait que 11 ans, elle aurait pu en être perturbée et pourtant, elle ne semblait pas l’être. Plusieurs psychologues s’occupèrent d’elle mais si certains notaient du déni, d’autres lui trouvaient des qualités de sociopathe.
La garde provisoire fût accordée à Max, 6 mois plus tard, qui n’hésita pas à recueillir la petite et l’emmener chez sa nouvelle femme. Elle avait déjà deux gosses et ils venaient de mettre en route le 3ème. Aurore était d’ailleurs assez jalouse, il était ce qui se rapprochait le plus d’un père, parmi tous les hommes qu’elle avait connu, y compris celui qui était de son sang, et elle avait peur de ne plus compter maintenant qu’il avait les deux garçons de sa femme et qu’ils attendaient une petite fille. Mais jamais il ne la mettait de côté, jamais, même si sa femme ne pouvait pas supporter la présence d’Aurore à qui elle attribua le grenier pour chambre. Il était le seul homme qui ne l’avait jamais déçu, Max. Le seul être humain qui ne l’avait jamais abandonné.

Couchée sur le ventre contre un matelas qui avait plus de ressors à l’extérieur qu’à l’intérieur, Aurore passait le plus clair de son temps dans le grenier qui lui servait de chambre. Les araignées avaient toujours tendance à tisser leur toile autour d’elle, alors elle leur parlait, parfois. Elle leur racontait à quel point c’était bon d’être bercée par le bruit d’un V12, les cheveux aux vents et les mains sur un volant qui vibre au rythme de ton âme. Elle n’avait pourtant que 14 ans, et si elle n’avait pu conduire que sous le contrôle de Max, elle savait déjà ce que ça représentait pour elle. Mais le rêve ne dura pas longtemps.
Un matin, on tambourina à la porte de la maison dans laquelle elle habitait depuis quelques années déjà. C’était le service d’immigration américaine. Il s’avérait que sa mère n’avait pas fait les choses comme il fallait, du moins pas pour du long terme, et si la garde avait été accordée provisoirement à Max, les grands-parents de la gamine la réclamait en Allemagne.
Elle avait tout donné ce jour-là pour rester avec Max, elle avait mordu les bras qui la saisissaient, donné plus d’un coup de tête à ceux qui osaient se mettre à sa hauteur, et crié tout l’air qu’elle avait dans ses poumons. Mais même si elle s’était battue, ça n’avait pas été suffisant. C’était la dernière fois qu’elle voyait Max.

FEET DONT FAIL ME NOW, TAKE ME TO THE FINISH LINE. OH MY HEART IT BREAKS EVERY STEP THAT I TAKE BUT I’M HOPING THAT THE GATES, THEY’LL TELL ME THAT YOU’RE MINE.

4 longues années de rétention. Des grands-parents stricts, comme les préjugés sur les Allemands le veulent, et une vie de richesses qu’elle trouvait pourtant bien pauvre.
Tenez-vous mieux, miss Rosenwald. Baissez les yeux devant votre grand-père, miss Rosenwald. Grossière comme votre mère... Redressez-vous. Votre menton droit. Vos mains sur la table. Miss Rosenwald.
Rien n’était jamais assez bien pour eux. Elle n’était soit disant pas assez instruite, pas assez éduquée, pas assez élégante. Pourtant, elle essayait. Non pas qu’elle en avait envie, elle préférait largement sa vie d’électron libre, seulement qu’elle était capable d’adaptation et qu’elle savait que c’était une nécessité. Mais ce n’était jamais suffisant. On la brimait, on l’empêchait de laisser ses talents s’exprimer, on lui brisait ses rêves et on la dénigrait. Parce qu’en réalité, ce qui dégageait d’elle était fort, puissant, bien plus que sa grand-mère n’aurait pu l’exiger. Elle était belle, Aurore, et Erna ne l’était plus. Elle lui rappelait sa jeunesse, celle qu’elle lui volerait bien pour quelques années. Elle était jalouse. Mais elle préférait se dire qu’Aurore était mauvaise, malsaine, mesquine, vulgaire et écervelée. Car Erna n’avait jamais vraiment bien vécu la jalousie. Il n’en fallait que pour elle, et Albert, son mari - grand-père d’Aurore, l’avait bien compris lui aussi. Alors parfois il était tendre avec Aurore, il lui offrait quelques présents, dont cette broche qui l’avait marqué. Elle représentait une veuve noire, avec un rubis rouge sur le dos. Un jour, Erna l’avait découvert dans les linges d’Aurore.

« Qu’est-ce… donc, miss Rosenwald ?… Petite voleuse... » avec rage, elle vient empoigner les cheveux d’Aurore et la secoue violemment en l’insultant de tous les noms. Aurore pourrait répondre, mais elle se retient. On lui avait répété à quel point il était important de se contenir. On lui en avait fait des leçons sur le contrôle, sur la tenue… Mais elle n'en peut plus. Elle n’y arrive plus. Parce qu’elle n’y voit plus aucun sens, plus aucune raison. A quoi bon ? Au nom de quoi ?

Le bruit d’un vase qui se brise est suivi de celui d’un poids lourd contre le marbre. Aurore déglutit, sa poitrine se gonfle sous sa respiration saccadée, alors qu’elle fixe le vide. Elle lâche le reste du cristal qu’elle tient encore dans sa main tremblante, s’approche lentement de sa coiffeuse et sans se soucier des cris des servants qui viennent d’entrer dans la chambre, elle s’installe sur sa chaise et se regarde longuement dans le miroir.
Aurore prend un mouchoir de soie blanc et essuie soigneusement le sang qui a giclé sur ses joues, dans une nonchalance extrême, qui aurait sans doute effrayé plus d’un spectateur. Elle vient de tuer sa grand-mère de sang froid et n’en ressent aucun remord ; au lieu de ça, elle se recoiffe à présent pour réparer les dégâts que la vieille dame a causé.

C’est ce soir là qu’elle l’avait rencontré.
Elle marche tranquillement dans les rues allemandes, malgré le sang qu’on peut distinguer sur sa nuisette. Elle ne se soucis pas des regards des passants, qui font des messes basses sans pour autant se révolter et appeler les forces de l'ordre.
Elle était magnifique.
Un homme est intrigué et ose l'arrêter pour lui demander où elle se rend. « Elle est... Magnifique. » souffle-t-elle en ignorant la question, son regard rivé sur Milena, qui avait ressenti la présence de sa seule et unique potentielle.


Et côté créateur ?
Ceci est le double compte de James Danvers, et bien qu'il ne s'agisse pas de mon compte principal, je m'engage à être présent(e) à raison d'une fois par semaine, voire toutes les deux semaines.
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Aurore Rosenwald
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Aurore Rosenwald
Troisième hiérarchique de la Confrérie
Dim 19 Aoû - 19:34
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Aux pieds.
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Les Anciens
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Les Anciens
Administrateur
Dim 19 Aoû - 20:54


Bienvenue
Aurore Rosenwald!

Maintenant que ta fiche est validée, tu peux jouir des droits accordés aux joueurs. Un rang et un groupe te seront attribué en fonction de ton espèce et de ta position. Tu peux dorénavant publier dans la partie jeu tes RP ou dans la zone membre pour publier tes récapitulatifs notamment.




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