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♦ November Rain ♦ James & Harley

Anonymous





Invité
Invité
Lun 5 Nov - 20:51


November Rain

« Faudrait vraiment que j'envisage le permis moi... »

Putain de pluie à  la con. Ça fait bien, quoi... 45min que je suis bloqué sous cet arrêt de bus maintenant. Tu sais, le genre d'arrêt de bus, sans pancarte, sans horaires, avec un banc pété, des culs de joint qui traînent et des canettes de 8,6 qui débordent de la poubelle. Mais surtout, un arrêt de bus au milieu de nul part. Mais genre vraiment rien. Si, un chemin qui s'enfonce dans la forêt. La forêt d'Argyll. C'est pas ça qui va m'aider à rejoindre le golf.
Ouais parce que je vais au golf. Pas pour jouer, j'y ai jamais joué et ça m'attire absolument pas. Non, je suis sur la trace d'une Ferrari et surtout de la greluche – bien que bonasse – qu'il y a au volant.
Suite à mon entretien avec l'agent de la Confrérie, j'ai entrepris de lancer une filature. Toutefois, mes « espions » ont rapidement perdu sa trace quand elle est montée à bord d'une Ferrari.
Depuis, je retrace son parcours et je sais de source sûr qu'elle est montée vers le nord. Je me suis dis que le golf pouvait être un point de passage. Un club de golf dans le coin, ça devait regorger de rupin qui aiment faire mumuse avec de grosses bagnoles.
Sauf que j'ai pas de voiture moi-même, qu'il n'y a pas de bus qui s'arrête au club, que j'ai pas de thunes pour un taxi, du coup, je fais du pouce. Et depuis que je suis parti de Glasgow, je me tape la pluie. J'ai été pris un peu plus tôt par une mère de famille, mais elle a flippé quand Splinter a laissé dépasser sa queue de ma poche.
Elle m'a larguée là et depuis je suis comme une conne sur une route quasi déserte, à me geler les miches. Au moins j'ai un abri. Remarque, il fait tellement humide que ça empêche pas grand chose. Encore une heure comme ça et je serais sujette à une bonne petite pneumonie ! Lol ! La bonne blague. Non, je déconne, je vais juste me peler le cul. Mais c'est suffisamment contraignant.
J'ai tellement froid au main que je galère à rouler une clope. Et puis j'ai faim. Et non Splinter, je vais pas aller fouiller le fond de la poubelle. Je suis pas assez proche du rat pour ça. On verra dans 20 ans.

Qu'est-ce que je fous là en vrai ? Pourquoi je traque cette femme ? J'en ai rien à secouer de la Confrérie en vrai, non ? Je devrais prendre mes petites économies et me barrer d'ici. Un pays où ils penseront pas à venir me chercher, style, Thaïlande ou Cambodge. Faire des full-moons, se droguer pour 10 dollars, se taper des lady-boy sans se soucier de savoir s'il est plus lady ou boy... Et je vivrais en lançant ma propre boîte de dératisation.

« Putain je me les gèles... »

Mais en attendant les belles plages de Phuket devraient attendre. J'étais coincé sous la pluie battante de novembre. Battante et glaciale qui plus est. Région à la con. Et je vais devoir monter encore plus vers le nord selon ce qu'ils me diraient au golf. Comme s'il faisait pas déjà assez froid. Ouais, parce que je me plains, mais une fois que j'ai commencé une traque, je me connais, je peux pas faire demi-tour, j'ai une certaine conscience professionnelle. Puis, j'aimerais en savoir plus sur eux, après tout, ils en savent plus sur moi que l'inverse et ça me plaît pas. Tout ça allait bientôt changer. J'ai juste à trouver la Ferrari rouge ou à trouver une caméra qui aurait enregistré la plaque. Sauf qu'en Écosse, ils sont pas très portés sur l'atteinte à la vie privée ! Quasiment pas de caméra ! À Londres, pas de doute que j'aurais retrouvé sa trace plus facilement.

« Hein ? »

Une voiture. Je sors de mon abri-bus comme un diable de sa boîte, mais trop tard, la voiture est déjà passé. Je me mets à agiter les bras comme une malade pour qu'il regarde dans le rétro et …

« Oh ça marche !! Et... C'est quoi ça ? La voiture de kéké... Il doit aimer jouer à qui pisse le plus loin celui-là... »

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James Danvers
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Anima : Faucon
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James Danvers
Affranchi
Sam 10 Nov - 21:17

It's about to be legendary



James

Danvers

My dreams they aren't as empty as my conscience seems to be. I have hours, only lonely, my love is vengeance that's never free. No one knows what it's like to feel these feelings like I do, and I blame you! No one bites back as hard on their anger ; none of my pain and woe can show through
« Oh, et un supplément bacon. » s’exclame-t-il en redressant sa main pour faire revenir le serveur, alors que la libre s’enfouit dans sa poche arrière pour sortir un billet froissé qui suffirait. « Plutôt double supplément. »

Le jeune le regarde d’un air blasé et soupire en prenant le billet, encore un lourd qui allait l’empêcher de vendre ses burgers restés dans le bin plus d’une heure. Ils allaient se faire reprendre par le manager, tout ça parce que les clients étaient pas fichus de commander un burger classique. Il fallait toujours qu’ils en rajoutent ces américains. Mais James n’avait rien remarqué de son agacement, pour être honnête il avait trop faim pour réagir à quoi que ce soit ; son estomac faisait un bruit insupportable depuis des heures déjà.

Dix minutes après, on revient avec sa commande qu’on lui donne en le saluant sur un ton monotone sans aucune bienséance. Mais c’était une trop belle journée pour que James se laisse polluer l’esprit par un jeune au mental d’un vieux de 70 ans, fatigué de la société. Un sourire, et il était donc reparti.
Une fois dans sa caisse, un air d’ahuris prend place sur son visage, un grand sourire élargissant ses lèvres alors qu’il secoue très lentement la tête et dévore le burger du regard.

« Si tu savais ce que tu m’as manqué… J’ai pensé à toi toute la nuit. » avoue-t-il avec un frisson dans la voix, alors qu’il déballe le papier avec impatience.

Dès son premier croc il ne perd pas de temps à démarrer la voiture pour reprendre la route. On l’attendait à l’office, exceptionnellement aujourd’hui. Bien qu’il ne soit pas du genre à traîner dans les bureaux, il devait récupérer quelques papiers importants et en signer d’autres.

La musique à fond, le moteur qui grogne, tout autant que son estomac qu’il s’efforce pourtant à remplir, James s’apprête à prendre une autre bouchée de son burger quand son attention est retenue par une petite blonde qui lui fait des grands signes. Il arque un sourcil, ne réalisant pas trop, alors que sa voiture la dépasse. Mais il finit par ralentir en se disant que s’il ne s’arrêtait pas, peut-être qu’à cause de toi il devrait bosser ce soir. On l’appellerait pour lui signaler la disparition d’une idiote pas plus haute que trois pommes qui s’est encore perdue dans la forêt en cherchant à fuir le domicile parental. Dans un soupir, il fait finalement marche arrière et s’arrête à ta hauteur avant de se pencher légèrement en ouvrant la portière passager.

« Mais je te préviens. Je veux pas entendre un mot au dessus de Bon Jovi. »

Il te lance un regard sérieux en guise d’avertissement, ses sourcils arqués, pour finalement reporter son attention sur la route et son burger. Au moins il aurait la présence réconfortante du bacon pour l’accompagner dans cet élan social qu’il regretterait sûrement s’il ne pouvait pas le compenser par de la nourriture.
@ L e g e n d a r y

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Anonymous





Invité
Invité
Mar 4 Déc - 13:47


November Rain

Ok. J'aime pas avoir l'esprit réducteur, j'aime pas cataloguer, user des clichés et tout ça... Mais ce mec, avec son Impala, Bon Jovi et son burger.... Sûrement un américain sortit d'une région bien arriérée du style Montana ou Wyoming. Il était plutôt beau mec, mais son regard et sa façon de me parler ne me plaisait guère. Genre, le mec, il me dépanne, mais il pose des conditions ! Oui, tu me rends service, c'est pas une raison pour me prendre de haut !
Enfin bon, je vais pas faire ma précieuse, je le remercie d'un signe de tête, je chope mon sac à dos et je saute à l'avant.

« Merci bien, c'est … Fort aimable ! »

Grand sourire. Oui, c'est forcer et pas naturelle. Je m'installe, mets ma ceinture et entreprend de regarder l'habitacle. Je suis plus 4x4. Oui, vous allez me dire « C'pas bien, l'écologie, tout ça.... », je sais c'est pas très vert comme manière de penser, mais un 4x4 c'est spacieux. Plus que ça du moins.

« Je vais jusqu'au Golf, je sais plus exactement où il est sur cette route mais si tu peux me rapprocher un peu, ce sera cool merci. »

Vu que ça n'a pas l'air d'être un grand bavard, je vais pas me fendre des salutations d'usages. À la place, je prends plutôt le temps de m'installer. Je recule le siège pour étendre mes jambes, j'incline davantage le dossier histoire d'être bien t'as vu. Une fois cela fait, je sors une bouteille d'eau de mon sac et je bois une petite gorgée avant de la ranger, je bas la mesure avec mon doigt sur ma cuisse tout en écoutant Bon Jovi. J'aime bien, vraiment, même si c'est pas ce que j'écouterai par moi-même. Puis, ensuite je regarde un peu plus en détail l'intérieur de la bagnole.
Ouais je m'emmerde.

« Chouette bagnole hein... En accord avec la musique, côté retro tout ça.... Cool. Manque plus qu'un cinéma en plein air et on ce croirait dans un Stephen King. Enfin, je me comprends. »

Il allait peut-être pas comprendre, c'est pas du genre à lire le mec, sauf peut-être des revus de bagnole à la rigueur.
Dans ma poche je sens Splinter remuer. Forcément, l'odeur du burger qui lui monte au nez, pire qu'un clebs. Pourtant il a bouffé y a pas trente minute le gros, mais non. Les rats, je vous jure, ça peut bouffer, bouffer, bouffer sans jamais se lasser.

Je me remets à fouiller dans mon sac. Je sens le regard du conducteur sur ma nuque. Je sais que le fait de bouger sans cesse l’agace et vu que je suis une chieuse, moi ça m'amuse. Je sors ma carte d’Écosse, toute neuve et je commence à la déplier en évitant de prendre trop de place tout de même, un peu de respect que diable.  

« Alors, alors, alors... On est où... »

Je me mets à chercher notre position actuelle, le regard concentré. Intérieurement je m'amuse. Après tout, il m'a prit de haut, même pas un bonjour, il n'est que justice que je le fasse un peu chier. Puis façon, à en croire la carte, il n'y a pas une grande distance à parcourir jusqu'au golf, monsieur prendrait son mal en patience !
Je fais pas gaffe, perdu dans mes pensées, mais soudain, hop, voilà Splinter qui se tire de ma poche, d'un bond, il saute sur le tableau de bord, il cours le long de celui-ci pour grimper sur le volant et essayer de choper un morceau du hamburger.
Putain de rat ! C'est agile et rapide ces choses et c'est en l'espace de même pas trois secondes que tout ça c'était déroulé !

« Splinter !!!! »

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James Danvers
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James Danvers
Affranchi
Jeu 13 Déc - 19:36

It's about to be legendary



James

Danvers

My dreams they aren't as empty as my conscience seems to be. I have hours, only lonely, my love is vengeance that's never free. No one knows what it's like to feel these feelings like I do, and I blame you! No one bites back as hard on their anger ; none of my pain and woe can show through
Aimable, avais-tu dis. De quoi faire pouffer James d’un rire recouvert par le chant de Bon Jovi. L’amabilité n’était certainement pas une qualité qu’il possédait ; il en était dépourvu et pire. Pour te contredire, seul son rire suivit de son silence suffisait, semblant être une réponse plus parlante que les mots. James jette un regard dans ta direction quand tu lui indiques ta destination, c’était sur son chemin, et en prime ce n’était pas bien loin. Malgré tout il devait faire un détour, alors il hoche une fois la tête, et fixant la route il s’exprime enfin :

« J’ai une course à faire avant ; je suis attendu au travail, je serais retenu moins d’une demi heure et on pourra reprendre la route. Sinon tu pourras attendre un bus. »

Le silence regagne progressivement du terrain, un silence réconfortant dans lequel il aimait se plonger. Le genre à n’être menacé que par une intervention inutile, bien plus que par la musique qui ne faisait qu’au contraire, l’accompagner. Et son agacement se fait sentir sur ses traits qui grimacent légèrement à ta prise de parole. Quand tu évoques ta référence, il troque son air blasé pour une expression plus perplexe, ses sourcils se fronçant avant de s’arquer bêtement alors qu’il te regarde en biais.

« Ce type gagnerait à être connu s’il s’intéressait aux Westerns. »

La culture de James est assez limitée, c’est assez vrai. Souvent dans les familles à deux enfants, on retrouve le même schéma : un attiré des bouquins et autres conneries intellectuelles, et l’autre qui se montre plus doué dans les activités physiques qui demandent plus d’actions. Clay était le premier, et James le second. La seule fois où il avait ouvert un livre, c’était sur le trône pour faire passer le temps.

Alors que vous arriviez à son agence, James se tortille légèrement sur son siège pour mieux s’installer, et son dos se courbe légèrement pour qu’il puisse voir les directions indiquées sur les panneaux. Et quand il relève la tête et s’apprête à mettre un croc dans son burger pour l’achever, une sorte de rat s’échappe de ta poche et se met à courir sur le tableau de bord pour rejoindre le volant dans l’intention de voler tout ce qu’il y a de plus sacrée pour James : la bouffe.

La bouche encore pleine, et les yeux exorbités, l’air complètement ahurie devant cette créature repoussante, James manque de s’étouffer et tousse en mettant son poing devant ses lèvres, se forçant ensuite à avaler sa bouchée. Comme le rat s’était posé sur son volant, la prochaine manœuvre fit vaciller la voiture et il eut du mal à regagner le contrôle. Si vite la surprise passée, ses traits peignent une expression colérique évidente.

« PUTAIN DE RAT. » s’exclame-t-il en ouvrant la fenêtre, dans l’intention de le dégager avant que tu ne l’appelles par son prénom et qu’il comprenne qu’il était tiens. Il recule son visage dans un mouvement surpris et tourne sa tête vers toi en jonglant pourtant de son regard entre la route et ta face. « Cette chose est à toi ?! »

Il avait l’air complètement abasourdis. Et même s’il avait posé une question, c’est à peine si ça nécessitait une réponse. Au lieu de ça il surenchérit : « Récupère ton microbe tout de suite avant que l’envie de vérifier si un rat peut voler me prenne. »
@ L e g e n d a r y

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