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L’Homme, créature de conscience, espèce conquérante et insatiable, prêt à tout pour assouvir ses désirs les plus cruels, au nom de notions abstraites qu’il croit maîtriser : le bon, le bien, le juste ; quand il ne s’agit pas d’argent, de pouvoir et d’admiration. Mais si l’Homme est une créature que l’on peut juger, il représente les pions sur l’échiquier de l’équilibre. Par le noir et le blanc qu’il peint dans ses gestes et ses mots, il permet à la nuance de gris d’exister, et d’ainsi de faire perdurer la balance universelle. Mais l’Homme à lui seul ne parviendrait pas à maintenir cet équilibre, car s’il lui obéit, c’est inconsciemment. Alors il nécessite la présence de guides que l’univers lui aura apporté assez tôt dans son existence, quand il devint une créature de conscience et d’intelligence, capable d’influencer le cours des choses et la stabilité de l’univers. Les Animas, espèces indispensables au bon fonctionnement de ce monde qu’est le nôtre, sont nos guides à travers le temps. Ils nous apprennent le noir et le blanc que nous devons ensuite jauger à la bonne convenance, pour réussir à garder l’équilibre intact. Au travers les légendes indiennes, les Animas sont dépeints comme des animaux totems, des guides qui apparaissent à l’Homme pour l’aider dans son chemin de vie. Mais si les légendes ne se trompent pas sur leur existence, elles s’éloignent cependant de la réalité quand elles les imaginent comme des êtres chimériques et spirituels qui choisissent nombreuses personnes à guider. En réalité, un Anima est une créature physique et concrète qui ne choisit qu’un seul humain, qu’on appellera Élu, parmi une masse grouillante de potentiels qui se sentent étroitement liés à lui. Il existe un Anima par espèce animale, et il représente à lui seul l’entièreté de ses déclinaisons. Chaque Anima transfère à son Élu un certain nombre de capacités, couramment trois, qui lui permettront de saisir davantage la parole de l’univers. Et c’est ainsi, par le biais de ces créatures de l’univers, que l’Homme a la chance de participer activement à la stabilité des mondes.
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  • 07 novembre 2018NOUVEAU DESIGN - L'hiver arrive sur Instincts !
  • 28 octobre 2018WOULD YOU RATHER - Halloween event.
  • 15 août 2018Ouverture de la partie jeu.
  • 01 août 2018Ouverture générale du forum et des inscriptions.
  • 03 juillet 2018 Création du forum.
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When love became an act of defiance — Isobel

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Cordelia Reeves
Affranchie
Dim 28 Oct - 18:13
Isobel
&
Cordelia
You were broken-hearted and the world was, too
And I was beginning to lose my grip
Elle ne peut s’empêcher de soupirer, contemplant avec un certain désespoir l’intérieur de son placard. D’une, elle ne sait pas quoi choisir, parce que chaque chemise, d’ordinaire bien suffisante, ne l’est pas dans ce pays glacé, et de deux, parce que tout l’exercice est une terrible, terrible idée. Elle ne sait pas trop ce qui lui a pris quand elle a proposé à son amie d’organiser le photoshoot pour le prochain album qu’elle n’a toujours pas écrit. Idiote, il n’y a pas d’autre mot pour la décrire. Mais il lui est difficile de résister au talent d’Isobel — c’est bien pour ça qu’elle s’est presque totalement humiliée la première fois qu’elle l’a rencontrée, à bégayer devant la photographe dont elle appréciait assez les œuvres pour chercher à les sauver dans son divorce. Et maintenant, Isobel est en chemin, et Delia se tient désespérément devant son placard, seulement vêtue d’un soutien-gorge et de sa meilleure paire de jeans. C’est complètement idiot d’ailleurs, cette hésitation, parce qu’elle sait parfaitement quelle chemise elle va choisir à la fin. Elle y a réfléchi depuis plus d’une semaine, et c’est celle qui lui va le mieux, mais l’inspiration est dure à trouver quand elle n’est même pas sûre de parvenir à écrire une chanson écoutable.  
Quand bien même, cela pourra être un moment intéressant, et dans le pire des cas, elle gardera les photos pour elle. Ca la changera de d’habitude, aussi, où son agent la poussait toujours à s’entourer de stylistes alors qu’elle finissait toujours par revêtir les mêmes genre de fringues, et faire les mêmes genre de pochette d’album. De tous ses pêchés, on peut difficilement condamner Delia pour sa vanité ; au contraire, ce ne serait pas la première fois que les tabloïds se moquent d’elle pour son apparent désintérêt pour la mode. Elle ne peut même pas leur donner tort, il est vrai que si elle peut en apprécier l’esthétique, elle n’a aucune envie de porter ce genre de choses. La taille de talon qu’elle est prête à porter s’arrête à ses bottes. Elle hésite encore lorsqu’elle entend une voiture dans l’allée, et elle se déporte jusqu’à la fenêtre pour vérifier que c’est bien Isobel. Elle ne sait pas si la brune est en avance ou si elle-même est en retard, mais elle jure entre ses dents, et se saisit finalement de deux chemises. Il fait à peu près beau dehors mais elle sent déjà que ça ne va pas durer. Elle descend les escaliers tranquillement, entendant la portière claquer dehors, et elle voit à travers une fenêtre Flakes se rapprocher curieusement de l’arrivante, tout en gardant ses distances.  

Elle ouvre la porte avec un sourire, les deux chemises sur le bras et le torse toujours découvert, jurant intérieurement contre son imbécillité en sentant l’air frais contre sa peau. Il fait encore plus froid lorsqu’il fait beau, et elle aurait dû s’en douter, mais malgré les mois d’acclimatation, elle n’est pas encore habituée. Malgré le froid, et la réaction gênante de son corps avec ses tétons qu’elle peut sentir durcir contre la dentelle de son soutien-gorge, elle sourit à la brune, toutes ses fossettes bien prononcées. « Howdy ! Please, come on in, I made some coffee. » Elle peut entendre Flakes souffler par le nez sur le côté, et elle lui jette un regard, avant de rentrer dans la maison, un frisson lui parcourant l’échine. Elle dépose les chemises sur le dos d’une chaise, pas vraiment dérangée par son état de semi-nudité, et elle se dirige vers la cafetière de la cuisine, servant une tasse avant de se tourner vers Isobel, sourcils froncés. « Sorry, I forgot. Ya prefer tea, don’t ya ? » Elle met une théière à chauffer sur le feu, un sourire gêné aux lèvres. « Right, yeah, I wanted to ask ya. » Elle récupère les deux chemises et les présente tour à tour à Isobel, un sourcil haussé. « What d’ya think ? The blue brings out my eyes but then it’s a little redondant with the jeans. Plus it’s gonna rain sometime soon, I think. So maybe the red one ? »  
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Isobel A. Sinclair
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Mer 31 Oct - 12:00
When love became an act of defiance
Cordelia & Isobel

The Cowgirl and the Nerd
« Don't wriggle Rhéa, you're making me nervous... » — Cela fait peut-être dix fois qu'Isobel le lui dit, mais rien n'y fait ; à croire que la chouette est plus affectée qu'elle par leur rencontre avec Cordelia… Ou peut-être est-elle tout simplement pressée de voir Flakes. Et ça serait presque drôle, ou attachant, si Isobel n'avait pas ce nœud à l'estomac et si elle n'avait pas à s'inquiéter de faire le moindre faux pas. Le relation — l'amitié, oserait-elle dire — qui s'est tissées entre les deux élues lui est devenue précieuse, si rapidement, mais elle a l’impression qu’elle est fondée sur un mensonge qui pèse de plus en plus sur les frêles épaules de la quadragénaire. La blonde semble oblivious, et Isobel a le plus grand mal à ne pas la secouer pour lui faire ouvrir les yeux. Mais à quoi bon, après tout ? La mère de famille ne serait pas la première — ni la dernière, d’ailleurs — à se prendre d’affection pour une autre femme, totalement straight, qui n’a aucune conscience du charme qu’elle dégage, et encore moins de cette vague qui ferait trembler bien des ‘gaydars’. Ajustant son pull, elle jette un dernier regard à son miroir avant d’enfiler son écharpe — et son emplumée — son manteau et d’embarquer son chien dans sa voiture ; courir avec un cheval, en plein air lui fera le plus grand bien, et si son fils avait été là, elle l’aurait fait courir toute la journée aussi, juste pour qu’il soit plus ‘tranquille’, une fois le crépuscule arrivé.

La route lui semble interminable, et Isobel fait la liste de tout son matériel, juste pour se concentrer sur autre chose que sur le trac qui lui serre les tripes. Et, alors qu’elle se rapproche inéluctablement de sa destination, elle sent son courage glisser sur sa peau comme l’écume sur le sable fin. Elle n’a jamais serré son volant si fort, mais une fois n’est pas coutume, la présence de Rhéa au creux de son cou la rassure juste assez pour ne pas faire demi-tour. Une fois arrivée, elle reste un instant dans son véhicule, refaisant la liste de son matériel, regardant son reflet et caressant son berger allemand qui s’impatiente, à la vue du vaste terrain qui s’offre à lui. Empoignant finalement son courage à deux mains, elle sort de sa berline, épaule sa sacoche et laisse son chien faire le fou devant une porte encore close. Elle frappe, gonflant ses joues pour détendre le sourire qu’elle devine déjà horriblement crispé. Et, quand la porte s’ouvre enfin, Isobel manque de s’étouffer, alors qu’elle est gracieusement accueillie par la semi-nudité de son hôte. Le rouge lui monte aux joues avant qu’elle n’ait le temps de faire quoique ce soit et la brune finit par la suivre, refermant la porte derrière elle alors qu’elle se maudit d’être si fragile, face au charme de Cordelia. Elle la salue et lui sourit, et, contre toute attente, cela n’a rien de forcé, ou de figé ; remercions l’accent Sud-Américain de la blonde pour détendre une Écossaise à l’accent trop British. « Tea would be perfect, thank you Cordelia. » Et alors que Cordelia s’affaire, Isobel ne peut s’empêcher de la reluquer ouvertement, Rhéa choisissant se moment pour faire entendre sa voix, tout autant qu’Orion qui chouine, le museau lové dans la paume de sa maitresse. « Should we let the children play outside ? » - plaisante-elle, devant tant d’enthousiasme. « I think they’re dying to see Flakes. » - dit-elle, se défaisant de son écharpe et de son manteau, pour se mettre un peu plus à son aise, alors qu’on lui présente des fringues. Deux chemises. Presque identiques, si ce n’est pour la couleur… Un sourcil arqué, un rire à peine retenu, et Isobel les lui prend des mains pour les poser sur le dossier d’une chaise. « You seem nervous. Don’t be, it’ll be fine. You need to relax or the shooting will be awful, okay ? » — elle se rapproche de sa sacoche et commence à assembler son matériel, caressant ses objectifs avec une affection presque maternelle ; c’est que ça coûte un rein, soyons honnête. « I’ve seen your previous covers and I must say they all look the same. Why don’t you want to… Do something different this time ? » - elle la regarde, souriante – « You definitely should get out of your comfort zone, just to loosen up a bit, don’t you think ? » Dans sa tête, elle a déjà bien des idées pour se faire, mais elle n’en pipe pas mot. « What else do you have in your closet ? » - l’enjoint-elle alors, alors que sa nervosité se dissipe, laissant place à une excitation toute nouvelle. Elle finit pourtant par se détourner de Cordelia pour aller ouvrir la porte et laisser ses deux zouaves jouer avec l’autre anima. Elle se félicite d’ailleurs d’avoir réussi à ne pas trop faire vagabonder ses iris sur la poitrine encore — trop, ou pas assez ? — découverte de la blonde.

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Cordelia Reeves
Affranchie
Sam 3 Nov - 12:24
Isobel
&
Cordelia
You were broken-hearted and the world was, too
And I was beginning to lose my grip
Elle jette un regard vers le chien, en attendant la réponse de son amie. L’animal semble anxieux de ressortir, et ça la fait sourire ; elle sait que Flakes apprécie aussi la compagnie, bien qu’il reste un peu réservé face au canidé. Il est bien plus à l’aise avec la chouette, mais ça semble logique, puisqu’elle est comme lui. Le chien est parfois un peu trop excité, et ça l’amuse toujours de voir Flakes le regarder avec un œil légèrement condescendant. Elle relève les yeux vers Isobel, et rougit légèrement à son observation, abandonnant les chemises à ses doigts et venant se frotter la nuque avec un sourire gêné. « Sorry. Usually my publicist is there and I ; well, it doesn’t matter. » Elle se détourne lorsque la théière commence à siffler, et elle verse l’eau dans une tasse, avant d’y glisser un sachet de thé acheté pour le bénéfice unique de son amie. Elle ne comprend pas bien l’intérêt des anglais pour l’eau chaude et l’herbe, mais pourquoi pas. Les deux tasses en main, elle dépose celle d’Isobel contre la table et prend une gorgée de son café, s’appuyant contre le meuble avec sa hanche. « I hear what ya’re sayin’, but I don’t know. It’s country music. » Elle se mordille la lèvre, suivant Isobel des yeux. « Loosen up ? Ya don’t think I’m loose enough ? » Lui répond-elle avec un rire, se redressant. « Careful or I’mma make ya line dance, ya’ll see then who needs to get loose. »  
Elle ne dit rien alors qu’Isobel retourne à la porte pour laisser sortir les deux animaux, se rapprochant tout de même de la fenêtre pour les voir sortir. Le chien s’élance, la chouette volant un petit plus lentement derrière lui, et elle observer alors que Flakes se rapproche lentement de la barrière de l’enclos. Le berger allemand se glisse dessous avec empressement alors que la chouette se perche sur le dos de son anima, qui fait de son mieux pour ne pas trop reculer devant Orion. La lèvre mordue, Delia les regarde encore quelques secondes avant de se tourner vers Isobel à nouveau, reprenant une gorgée de café. « I can show ya. Come on, bring your tea. » Elle récupère les deux chemises dans une main et invite la brune à la suivre d’un regard, avant de grimper les escaliers. Elle ignore les deux premières portes et pousse la troisième, jetant les chemises sur le lit arrangé à la mode américaine. Elle ne peut s’empêcher de regarder par la fenêtre à nouveau, l’œil inquiet alors qu’elle regarde les animas et le chien jouer dehors. Lorsqu’elle se retourne à nouveau vers Isobel, elle lui sourit, désignant d’une main la penderie encore grande ouverte. « There ya go. It’s nothin’ much, mind ya. » Elle approche de la pièce, les bras croisés sous sa poitrine. Elle est inconsciente de la façon dont cela refait remonter ses seins, mais elle frissonne, ses abdos se contractant soudainement.  

Elle regarde les vêtements qu’elle connaît par cœur un court moment avant de se détourner avec un soupir, retournant vers le lit sur lequel elle se laisse tomber. Regardant le plafond, elle ne peut retenir un rire. « Honestly it’s hopeless. » Elle grogne un peu et se relève sur ses coudes, muscles visibles sur son ventre. « They do just fine in Tennessee ya know, but out here … God, I still don’t know why I let Flakes convince me to stay. It’s so … Different, from back home. » Elle roule un peu des yeux, fixant finalement son regard sur la forme de son amie.  « And ya know what else ? The album ? I haven’t written a song yet. It’s ridiculous. It’s like I lost all inspiration with that damn divorce. » Elle se laisse retomber sur le lit avec un soupir, fermant les yeux. « I’m sorry I made ya come all the way out here for nothin’. »
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Isobel A. Sinclair
Membre du Conseil à l'Alliance
Lun 5 Nov - 11:12
When love became an act of defiance
Cordelia & Isobel

The Cowgirl and the Nerd
L’appareil en main, Isobel se sent nettement plus en confiance et plus à l’aise, plus en contrôle de ce qui est en mesure de se produire. Du coin de l’œil, elle remarque l’un de ses vieux clichés, l’un de ceux qui a conforté sa carrière grandissante et qui lui a ouvert bien d’autres portes. Il n’y a aucun doute sur l’originalité de ce cliché et c’est à la fois étrange et flatteur de le voir ici ; étrange, parce que l’artiste ne devrait plus avoir à le voir, et flatteur, parce que quelqu’un s’est donné la peine d’acheter quelque chose de son cru. La brune ne se laisse pourtant pas trop distraire, se soustrayant à cette vision alors qu’elle épouse une nouvelle vois la forme de Cordelia de l’ambre de ses iris, un sourire perché aux lippes. « Where is your publisist, then ? » - demande-t-elle, plus par politesse que par réel intérêt de le voir ici. « Dance ? I’d rather die than dance, trust me… But this could be a great idea, actually. » Une ébauche d’espièglerie vient étirer ses traits, avant qu’elle ne retrouve son sérieux et qu’elle n’observe, de loin, les trois joyeux lurons fanfaronner dehors.

Reportant son attention sur la blonde, Isobel se laisse convaincre assez rapidement et la suit, empoignant enfin sa tasse encore intouchée alors que son appareil se retrouve perché, à sa place, autour de son cou. Elle sirote un instant, passant devant des portes closes avant de pénétrer dans une chambre qui n’a rien de british ; le lit disparaît presque sous une montagne de coussins qu’elle devine inutilisés. « Wow… » - elle s’approche en silence, avant de réitérer, plus par dépit que par admiration, cette fois-ci. « You’re kidding, right ? » - dit-elle, un sourire amusé placardé sur ses lippes. Elle prend une nouvelle gorgée de son thé brûlant avant de déposer sa tasse, sur une table de chevet. « So… Erhm. » - elle fouille vaguement dans la penderie, plus par acquis de conscience que par nécessité, avant de se tourner vers son hôte. « Well. We should probably go shopping sometime. » Elle rit, presque compatissante – « You must be freezing by that time of the year, you’ll catch your death. » Elle rit légèrement avant de se rapprocher de Cordelia, l’observant un peu plus ouvertement, alors qu’elle réfléchit à toute vitesse, alors que… « Wait, what ? You haven’t written your album yet ? » - elle la regarde, à la fois amusée et curieuse, avant que son sourire ne glisse aux oubliettes.  « Divorce ? Oh, I’m so sorry to hear that, I didn’t know… » Elle se mord la lippe - ne sachant jamais quoi dire, dans ce genre de circonstance - avant d’essayer d’alléger l’atmosphère. « I thought sadness was a great fuel to inspiration… » Dans le fond, elle voudrait en savoir plus alors qu’elle se rend compte qu’elle ne sait presque rien, de cette femme qu’elle ne connaît finalement que depuis assez peu de temps. Mais elle n’est pas là pour ça, non, et elles auront bien le temps de parler de ça, une prochaine fois, ou juste plus tard.

Et elle sourit à nouveau, mutine, avant de se redresser légèrement et de prendre un air presque solennel. « I may have something in mind but I don’t know if you’re up to the challenge… » - elle fait mine de réfléchir, jetant un regard par la fenêtre. « Okay, off with your clothes, juste keep your undergarments. » - elle empoigne son reflex et le règle avec une rapidité qui souffre l’habitude, avant de regarder Cordelia – « You’ll dance. Downstairs it is. » Elle réfléchit sans faire attention au reste, rattrape sa tasse qu’elle finit d’une traite et redescends, observant le salon, la cuisine ouverte et tout ce que ce décor peut offrir comme potentiel. Derrière elle, elle peut sentir la présence de Cordelia et elle ne prend pas la peine de se retourner, pour poursuivre : « You’ll do as you always do when you're home. Cook, read, make yourself another pot of coffee, I don't know, just do as if I wasn’t here, okay ? I’ll be discrete, don’t look at me, just live your life and I’ll take some pictures. » Elle se poste dans un coin du salon, déjà prête à shooter, alors qu’elle regarde Cordelia d’un autre œil ; la femme a fait place à l’artiste, au moins pour un temps.

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